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Actualités>Bulletins>Bulletin Janvier 2011

 

Sommaire

Retour sur la saison Verdi

L'aventure Verdi vue par la présidente

L'aventure Verdi vue par un musicien

L'aventure Verdi vue par une choriste

L'émotion d'Annie

L'aventure Verdi pour inciter au tourisme

Toujours à propos de Verdi

Enfin le rêve de tous

Autres rubriques

Bloc-Notes

Assemblée Générale

Une citation

Saison 2011 Dominiscusmesse de Mozart

Retour sur le spectacle Savoie Justice « La justice au cœur de la Cité et de l’Histoire »

L'aventure Verdi vue par la présidente

Je crois que le terme n'est pas trop fort, c'est bien une aventure que nous venons de vivre ces deux dernières années.

Ce fut certes laborieux pour tous, mais notre détermination et notre motivation ont eu raison des difficultés.

Fin octobre 2009, j'adressais un courrier à nos choristes et musiciens pour les remercier de leur fidélité à Sabaudia et les encourager à poursuivre « en force » et je répétais «… nous le donnerons ce Requiem de Verdi et avec Annie à la baguette … ».

Et bien non, elle n'avait pas la baguette, mais elle a quand même brillamment réussi à nous emmener, dans nos différentes prestations, à un partage d'émotions fortes et de grands moments de bonheur.

Des aventures comme celles-là qui se terminent aussi bien, avec Annie en grande forme, bien sûr, personnellement et même si cela demande beaucoup d'énergie, j'en redemande, pas vous ?

Louise Ronco

    
Du Verdi en l'église de St Jeoire
Du Verdi en la Cathédrale de Belley Du Verdi à La Ravoire
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L'aventure Verdi vue par un musicien

Sabaudia, c'est une spécificité de travail avec un chœur attitré et des solistes, chanteurs attachés à l'Ensemble.

C'est donc aussi une passion partagée dans la découverte de chefs-d'œuvre musicaux, ainsi la grande aventure du Requiem de Verdi, cadeau inestimable fait à des amateurs par son chef à la personnalité unique et irremplaçable.

Jean-Pierre Chapeaux, Altiste

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L'aventure Verdi vue par une choriste

En juin 2008, lorsqu'Annie annonça le programme pour la saison future, ce fut l'incrédulité : le Requiem de Verdi, mission impossible ! En octobre 2010, nous sommes fiers, comme les soldats de Napoléon à Austerlitz, de pouvoir dire : « Le Requiem de Verdi par Sabaudia ? J'y étais ». Entre temps quel parcours !

Combien d'incertitudes, de difficultés, de doutes sur l'aboutissement du projet ! L'œuvre était ardue certes, mais qui aurait pu imaginer que Sabaudia serait privée de son chef ? Cette calamité a permis l'émergence de solidarités exceptionnels ; quelle mobilisation, quels efforts pour maintenir la cohésion ! Le chœur était dirigé à distance par Annie, mais les intermédiaires étaient de qualité remarquable.

Merci Suzie, Merci Danièle, Merci Denis, Merci Louise.

C'est une évidence que le chœur a besoin d'Annie pour exister. Que chacun de nous a besoin d'Annie pour être en Sabaudia. La répétition à l'hôpital a été magique : en la voyant s'éclairer, se redresser sur son fauteuil pendant que nous chantions le Lacrymosa, nous avons compris qu' « elle » aussi avait besoin de nous pour dépasser la maladie, pour s'ancrer dans le futur, pour guérir. Que d'émotions partagées !

La prise de conscience nous rend responsables ; c'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous avons repris les répétitions à la rentrée 2009 avec notre chef convalescente et saturée d'énergie.

Le Requiem de Verdi porte les sentiments forts que nous avons éprouvés ces deux années : moments d'angoisse, d'impuissance, de découragement, d'apaisement, d'espoir et de confiance. C'est peut-être pour cela que nous avons éprouvé tant de bonheur à le chanter.

Merci Annie.

Jacqueline Vilain, Soprano

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L'émotion d'Annie

« Je suis bouleversée par ces ressentis, j'ai confié mes émotions aux solistes, aux musiciens et aux choristes à travers ce Requiem de Verdi...»

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L'aventure Verdi pour inciter au tourisme

C’est à Sant'Agata, hameau situé à faible distance de la ville de Villanova sull'Arda (Province de plaisance), que Verdi achètera un domaine en 1851 pour en faire sa résidence qu’il occupera jusqu’à la fin de sa vie en 1901.

Après avoir acheté le domaine, Verdi fera ajouter deux ailes au bâtiment initial, complétées par des terrasses à l'avant, des serres, une chapelle et des garages pour les calèches à l'arrière. Avec sa femme Giuseppina Strepponi qu’il épousa secrètement le 29 août 1859 en la paroisse St Martin à Collonges-sous-Salève (Haute-Savoie), il consacra beaucoup de temps à l'extension considérable du parc entourant la maison en y plantant quantité d'arbres, d'essence exotique pour certains.

Aujourd'hui, la villa appartient aux descendants de la petite cousine de Verdi, Maria Filomena Verdi, que le compositeur et sa femme avaient adoptée. La famille Carrara-Verdi vit toute l'année à la villa. Cinq salles situées au rez-de-chaussée de l'aile sud que le compositeur et son épouse avaient occupées sont ouvertes à la visite

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Toujours à propos de Verdi

Eloignée de Sabaudia au mois de septembre à l’occasion du mariage aux USA de mon neveu Pierre-Edouard dont je suis la marraine, j’ai donc à mon grand regret manqué les deux derniers Requiem de Verdi de la saison. Mais pour mon plus grand bonheur, la musique, Verdi et l’Italie aura jalonné ce voyage en Amérique.

Quelle joie fut la nôtre, après ce long vol de découvrir l’Amérique pour la première fois !!! Nous commençâmes par la visite de Washington à l’architecture digne de Palladio, le Capitol et ses outardes, la Maison Blanche et son potager, ses Musées et sa couleur locale fort « sudiste » et le cimetière d’Arlington, ancienne propriété du Général Lee, d’où l’on croit voir « Rome » !! Des noms prestigieux parsèment les pelouses mais que d’émotion lorsque surgit la stèle du Président Kennedy et des siens.

Nous fîmes ensuite route à travers les Appalaches vers Bedford où a lieu le mariage. Quel bonheur de retrouver notre famille au bout du monde et de vivre l’accueil si chaleureux de la famille de Maurizia dont la maman se prénomme Gilda. L’Italie nous poursuit… Fort sympathique, le mariage est célébré dans une petite clairière décorée pour l’occasion, au son d’un quatuor qui joue les quatre saisons de Vivaldi et après la Première Lettre aux Corinthiens, je récite avec émotion le poème choisi par les mariés « Aimons toujours, aimons encore » de Victor Hugo. Quel bonheur de faire entendre notre si belle langue si loin de la France.

Après des adieux chaleureux, nous nous envolâmes vers l’ouest et Salt Lake City, point de départ du tour des Grands Parcs Nationaux tous plus beaux et grandioses les uns que les autres. Au retour, nous nous aventurons dans cette belle ville de Salt Lake City pour découvrir au-delà du Grand Temple Mormon la Cathédrale catholique Sainte Marie-Madeleine. L’office du soir est en cours et une paroissienne nous accueille avec un « Venez tout à l’heure écouter le Requiem de Fauré par les Chœurs de la Cathédrale ». Belle coïncidence, nous étions le 3 octobre et Sabaudia venait de chanter son Requiem de Verdi à la Ravoire. Ce fût un concert de toute beauté avec des jeunes voix magnifiques accompagnées délicatement par l’orchestre. A la sortie, le curé de la Cathédrale saluait le public et comprenant que nous étions français, leva les bras au ciel dans un grand éclat de rire en nous disant merci d’avoir été parmi eux pour ce sublime Requiem. A noter que c’est en l’église de la Madeleine à Paris qu’en 1888 Gabriel Fauré donna pour la première fois son Requiem !

Puis ce fût New York… quelle ville ! et c’est comme cela que, grâce à la gentillesse de notre fille Frédérique et à internet, nous retrouvons Verdi et Victor Hugo le soir du 5 octobre au Metropolitan Opera dans une représentation de Rigoletto. Par sa pièce « le Roi s’amuse », Victor Hugo a inspiré le livret de Rigoletto et Verdi l’a sublimé par sa musique. Quelle belle soirée dans cette magnifique salle dorée à la feuille où les lustres remontent au ciel pour laisser un total champ de vision aux spectateurs.

Michèle Mesnage, Soprano

Moi aussi, j’ai eu le plaisir en juin 1992 d’assister au Panstwowa Opera Baltycka à Gdansk (Pologne) à une représentation de Rigoletto mis en scène par un américain qui avait imaginé l’action dans les années 1920 pendant la Prohibition aux USA ; merveilleuse Gilda en costume Charleston. Onze ans après, je me souviens de ce spectacle magnifique et original.
Au programme du Panstwowa Opera Baltycka en 2011 : La Traviata de Verdi.

Monique-Elisabeth Alaria, Soprano

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Enfin le rêve de tous

Reprendre le Requiem de Verdi l’an prochain !

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Bloc-Notes

Le CD du Requiem de Verdi est « dans les bacs » (enregistrement du concert 2010 à l’Espace Jean Blanc à La Ravoire)
Prix : 22 €, à partir de 3 : 20 € l’unité

REPETITIONS Choeur et orchestre en 2011 :

Mercredi 9 février à 20 h 30
Mercredi 23 mars à 20 h 30
Mercredi 11 mai à 20 h 30

CULTURE VOCALE

Les cours ont repris à l’Espace Saint François : 2 groupes A et B en alternance les mercredis à 19 h 15

CALENDRIER 2011 DES CONCERTS « MOZART »

SAINT JEOIRE : Vendredi 10 juin à 21 h
CHAMBERY : Vendredi 17 juin à 21 h
CHATEAUNEUF : Vendredi 24 juin (à confirmer)
AIX LES BAINS : Vendredi 9 septembre à 20 h 30
LA RAVOIRE : Dimanche 25 septembre (à confirmer)

AUTRES CONCERTS en mai 2011 avec les chorales qui ont sollicité Sabaudia pour des concerts en commun :
« A Chœur Joie », au Manège, le 7 mai
« Les Jeudis Chantants » de Bassens, le 27 mai

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Assemblée Générale

Elle a eu lieu le samedi 15 janvier à 14 h 30 avec les projections d’une vidéo « amateur » sur le concert d’Aix les Bains et du DVD du spectacle SAVOIE JUSTICE et en fin d’après-midi du partage de la Galette des Rois.


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Une citation

« Victor Hugo disait que « la musique, c’est du bruit qui pense ». J’aurais envie d’ajouter qu’elle est aussi « du bruit qui fait penser » tant elle nous console, apaise, enthousiasme ou régénère. Les compositeurs nous communiquent leur folie, leurs désirs, leurs conceptions du monde, et, quand ils détiennent une philosophie cohérente, ils nous délivrent leur sagesse si nous leur prêtons l’oreille, ils deviennent nos guides spirituels ».

Eric-Emmanuel SCHMITT
Ancien professeur à l’Université de Savoie

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Saison 2011 Dominiscusmesse de Mozart

Missa in C « DOMINICUS-Messe » KV 66 W.A. MOZART

La famille de Léopold Mozart entretenait de très bonnes relations avec la famille de Lorenz Hagenauer qui était le propriétaire de la maison occupée par les premiers. Le fils, Cagetan était très lié à Wolfgang-Amadeus. Entre 1763 et 1766 Mozart père et fils entreprennent un long périple en Italie notamment, et durant cette période, Cagetan Hagenauer entre au monastère bénédictin de Saint Pierre. Le 25 octobre 1769, il est ordonné prêtre et célèbre la grand-messe solennelle. Mozart a alors treize ans et pour son ami, il compose la « Missa Dominicus » en Ut majeur (KV 66) et l’offertoire « Benedicus sit Deus » en Fa majeur (KV 117).

Texte remis par Marcellin Clerc, Basse.

Alléluia du Messie G.F.HAENDEL

O magnum Mysterium TOMÄS LUIS DE VICTORIA

Insalata Italiana RICHARD GENEE

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Retour sur le spectacle Savoie Justice « La justice au cœur de la Cité et de l’Histoire »

Sabaudia a participé au spectacle organisé par l'association «Savoie Justice 2010» à l'occasion du 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie à la France.

Ce spectacle gratuit s’est déroulé du 27 avril au 1er mai 2010, chaque soir à 21 heures, dans la cour intérieure du Palais de Justice à Chambéry. Il a attiré près de 2000 spectateurs.

Un grand merci à Elisabeth de la Lance pour nous avoir donné la chance de participer à cette évocation historique pleine d’intérêts.

Le DVD du spectacle enregistré le 27 avril 2010 est disponible auprès d’elle et à l’Office du Tourisme de Chambéry au prix de 8,50 €.

L’ensemble vocal et instrumental Sabaudia termine le spectacle en interprétant le premier mouvement du
TE DEUM de Rejch

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